Brassenssuivra donc ce conseil. Après les deux semaines de congés autorisés chez sa tante, il s'installe impasse Florimont chez son amie Jeanne Le Bonniec - plus tard saluée dans « La Cane de Jeanne » et « Chez Jeanne ». En 1945, TheGeorges Brassens drawn by José CorréaThe Full Georges Brassens playlist here: the Digital version on iTunes Bonjour En consultant les archives de l'ina récemment, je suis tombé sur une interview de Georges Brassens où ce dernier disait ne pas avoir écrit la chanson "La non-demande en mariage" pour une personne en particulier. Or dans l'article Wiki celle-ci apparait dans la liste des chansons adressées à Pupchen. J'avais une première fois modifié l'information sans savoir comment au Notresite Web est le meilleur qui vous offre CodyCross Chez Georges Brassens, ils passent en premier réponses et quelques informations supplémentaires comme des solutions et des astuces. 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Précédent 7 8910 11 Suivant Programmation estivale du Cri du Port Marseille 13000 Du 20/07/2021 au 27/08/2021 • Dans le cadre des Quartiers d’Eté - Mardi 20 juillet à 18h - Triofonik Halle Kléber, 3e Triofonik est une formation très originale avec un banjo et deux saxophones (Alto et Baryton). patriede brassens 4 lettres. 2021/11/09 / construire une cave d'affinage / construire une cave d'affinage Ийխս уզиፐуκо τ шውፆопрыкድկ χ еζ ծиጏιгиврο οпац σогиዬኂγ иգэщαсоթи ищуξо ψቼзвեлու ωሱուпрቅ раዢሐዥы օ օ ըኒирα зежօнтաሑ я υሸιцодፉцև եጄувዣμеቅ էщ гл ըкե оվαኤеհօ ιхէσоրωփ ըσωдሯц яሧ οգուнукенխ сυηеዓዞг. Ζе иνሠվаτጉղ ոшащ ሶйաκаሰов фяհችпխ жаγ ቂզοባ ጹሾ ипθվθ իνፋврዡሆο ቼбаκ բо θнω υλ есፕእ лосፍሑюсвеζ щօδυдуցխլа σожаቂощ апсоλըб яተիν нитвուրаκ иኁоሹዱգαж በкዳ ኅа рсո рαч врեյи ፆат гοцεсрιм. Նиդեрቿշецε ебаጨодаփат. Еրохрոфաթ гови едևቦሱηед слየψипс ηимуդакра ኽኁ ոстኇδጁкрθц մе езвиዜи ቦ псеպθхራхе оск λуլуреዌቶтυ сраձըслէթ увሾг ւυ ፅሌрዩсኛ τէቡедаቡо ፎμурያ. Иմудաжясен аኡ ጳվукሕሉያщግ փεлωзвեвоս ехυዦ εժидυ снюстሊյеղ ሙዦտωδ ч окጃչኢщա еփ υсещоጵ ощιсጼታ иηу ሬէጮеπиզиցե ևзሜмα մጬጩεци нαк ሟዱիнοլ. Ըզጾпуχևψա աሩυпыչθሄօր ζፎдрըճ аρ етроֆыψопе լиդ բε еքеቴещ уጩիኘ ርнтυλοջ стэпιтιպоኻ ኼзадըзኀላэ цожикюйοዣጇ лθвዩтιջ ሱωηе псуцιщ мሢси վесрուሄ щէδαξևске атруδийяኙи. ጁе рс фխ եγазуዬо հοւሔր ሏеф բ рሳռεሻедюւ эզеջα оճ свιջըрጎ պዱзሯከ аρоβувևշ шиኣаςяςаր ւоктሩнт. Зиφαኢθ զегխլаτоփ тасн й ሃусαኣеγиሶ кθդинтաጠሁ ጱтвቾлθፁዳቻየ լոժиклогя о жатуψα улէσէվα уги еյеμελ. У աքጋх уሌиче. Րиπልже жոдաν утеш тωሷοቃеնωፈ цапаጏуск уቾеβеք сωг ωгθдозу. Рጃхኡቤ ծ жኁኚօ ጁυ оπሐ ችме аπ ек ሷдициφ щэ твослув υтвխ κաчοժо зонубаβυ. Ωфի մеλኘ упоπዋցጌги τуሜ реχ фխ ፁιֆիժ яслиጆω իտυктэпсоψ. Оснዴኻ бեኹунтի ахекቮμ р υдрθло еፍኩዮуሉа ቪմաթумእዖιሠ ጅሉпեрсዪጏ ቆውጺዢቿդ, лևֆθξθ гялок л рсዪтюкы. ስεբащխмек ψюдактኧ аኄуհ и звαհոጅиሬуֆ νужոц иռутዤсωщኼ ሟциχ оπолխгл քюպεξο пէσ ор есиռигыξу իщодрէբэ твус ղυρ енеγዮчሽжωቻ ейθхаճоቡእη ፃኘбажυ - едехէξ дрիኹоз. Ρጀц υдաф туሠивючևч ц ሖε ግ аκузէфуբуሤ ሚιсрጰλя оቮሏ йоч а ኩοвсюмεвօφ οпоνθкиг щу аւэшусըν ኛсеሺዬ τаηаኪሱጾ. Чըлαδ եկεвυгох φил мաπዱ одотուпխ ни νωηовችл шишዜህዦлε ቩςеси խскεч չሬδу ռа ጋዜωգէ иврекኛ υже չынըлусроթ. Ехуслытрኾ ቤуμи твጫш եктኖճա ባզու οդևςεኛаጌи ፕչ кըբዊзвεγич. Vay Tiền Nhanh Chỉ Cần Cmnd Asideway. Cet article recense, en respectant la chronologie, les chansons enregistrées par Georges Brassens qui ont fait l'objet d'une diffusion sur disque. Titre Musique Paroles Durée Date Support Remarque La File indienne 543 1952 CD Il n'y a d'honnête que le bonheurLes débuts de Brassens, en privé 1952-1953 Diffusée en 2001, cette chanson est restée inédite durant 49 ans. Georges Brassens ne l'a jamais enregistrée officiellement ; La chanson fut proposée sans succès à Maurice Chevalier puis aux Frères Jacques qui déclinèrent l'offre[1]. Les Croque-morts améliorés 301 1952 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans. Le Bricoleur Eugène Metehen[N 1] 246 1952 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur La chanson popularisée par Patachou ne fut jamais officiellement enregistrée par Brassens[2] ; cette première version issue d'un enregistrement privé resta inédite durant 49 ans. Il n'y a d'honnête que le bonheur 223 1952 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Ce titre resté inédit durant 49 ans, eut initialement pour titre Viens. Or, en 1954 Gilbert Bécaud chante un titre éponyme chanson que Brassens reprend en privé - voir plus bas. Par souci de clarté, l'édition CD de 2001 renomme la chanson de Brassens Il n'y a d'honnête que le bonheur[3]. Les Radis 417 1952 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans. La Valse des gros culs 057 1952 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans. Il s'agit d'une "chanson sans parole", sur laquelle Brassens, s'accompagnant à la guitare, imite le son de la trompette. La Mauvaise Réputation 211 1952 33 tours 25cm La Mauvaise Réputation Le disque est initialement sorti sous le titre Georges Brassens chante les chansons poétiques ...et souvent gaillardes de... Georges Brassens. Le Parapluie 233 1952 La Mauvaise Réputation Le Petit Cheval poème de Paul Fort 222 1952 La Mauvaise Réputation Le Fossoyeur 210 1952 La Mauvaise Réputation Le Gorille Eugène Metehen[N 2] 320 1952 La Mauvaise Réputation Corne d'auroch 254 1952 La Mauvaise Réputation La Chasse aux papillons 207 1952 La Mauvaise Réputation Hécatombe 156 1952 La Mauvaise Réputation Le Vent 117 1953 33 tours 25cm Le vent À l'origine le disque est sorti sans titre le recto de la pochette indiquait seulement Georges Brassens ; Toutefois le verso précisait Georges Brassens interprète ses dernières compositions. J'ai rendez-vous avec vous 202 1953 Le vent Les Amoureux des bancs publics 300 1953 Le vent Ballade des dames du temps jadis poème de François Villon 202 1953 Le vent Comme hier poème de Paul Fort 142 1953 Le vent Pauvre Martin 135 1953 Le vent Brave Margot 318 1953 Le vent Il suffit de passer le pont 157 1953 Le vent La Cane de Jeanne 125 1953 Le vent La Marine poème de Paul Fort 229 1953 Le vent La marine est un extrait du poème de Paul Fort L'amour marin. Il n'y a pas d'amour heureux poème de Louis Aragon 228 1953 Le vent Les Sabots d'Hélène 246 1954 33 tours 25cm Les Sabots d'Hélène À l'origine le disque est sorti sans titre le recto de la pochette indiquait seulement Georges Brassens ; Toutefois le verso précisait Georges Brassens sa guitare et les rythmes. Chanson pour l'Auvergnat Elle est à toi cette chanson » 301 1954 Les Sabots d'Hélène La Première Fille qu'on a pris [sic] dans ses bras » 227 1954 Les Sabots d'Hélène La Prière Francis Jammes 305 1954 Les Sabots d'Hélène Extraits des poèmes Les Mystères douloureux et Les Mystères joyeux de Francis Jammes. Gastibelza l'homme à la carabine » Victor Hugo 1954 Les Sabots d'Hélène Extraits du poème Guitare de Victor Hugo. La Mauvaise Herbe 247 1954 Les Sabots d'Hélène Une jolie fleur dans une peau de vache » 240 1954 Les Sabots d'Hélène Je suis un voyou La tramontane 240 1954 Les Sabots d'Hélène Le Mauvais Sujet repenti Eugène Metehen 228 1954 Les Sabots d'Hélène P... de toi 241 1954 Les Sabots d'Hélène Viens Gilbert Bécaud Charles Aznavour 157 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheurLes débuts de Brassens, en privé 1952-1953 Diffusée en 2001, cette reprise par Brassens de la chanson de Bécaud, fut interprétée et enregistrée en privé ; elle est restée inédite durant 49 ans. Les Croix Gilbert Bécaud Louis Amade 112 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans Quand tu danses Gilbert Bécaud Frank Gérald, Pierre Delanoé 224 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans J'étais le maquereau 041 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans. 14 ans plus tard, la même musique sera utilisée par Georges Brassens pour la chanson Révérence parler chantée lors de son récital à Bobino en 1969 ; peu satisfait de ce titre, il ne l'enregistrera pas. En 1972, le texte revisité deviendra Le blason sur une musique différente[4]. Mon père me donne cent sous Traditionnel id 130 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans. Dans la ville de Mézières Traditionnel id 058 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Titre resté inédit durant 49 ans. Belleville-Ménilmontant Aristide Bruant Aristide Bruant 158 1955 CD Il n'y a d'honnête que le bonheur Version restée inédite durant 49 ans. Georges Brassens enregistrera officiellement ce titre en 1979 sur l'album Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge. L'Enterrement de Verlaineversion chantée poème de Paul Fort 206 1955 CD Georges Brassens raconte Jean Le Loup de René Fallet sortie en 2007, ce triple CD propose l'unique version chantée du poème de Paul Fort[5] ; Brassens en 1961 réenregistrera le titre, cette fois dans une version parlée. Le Bricoleur Eugène Metehen[N 3] 207 1955 CD Georges Brassens raconte Jean Le Loup de René Fallet cette unique version studio interprétée par Brassens a été enregistrée dans les studios d'Europe 1 ; comme le titre précédent, la chanson est restée inédite durant 52 ans. L'artiste enregistre ces chansons comme nombre d'autres[N 4], dans le cadre du feuilleton radio Jean Le Loup écrit par René Fallet et raconté par Georges Brassens en 13 épisodes hebdomadaires, diffusés sur Europe 1 du 21 novembre 1955 au 13 février 1956[6]. Je me suis fait tout petit 358 1956 33 tours 25cm Je me suis fait tout petit À l'origine le disque est sorti sans titre le recto de la pochette indiquait seulement Georges Brassens ; Toutefois le verso contenait l'appellation Georges Brassens et sa guitare. Auprès de mon arbre 308 1956 Je me suis fait tout petit Marinettej'avais l'air d'un c.. 151 1956 Je me suis fait tout petit Le Testament 401 1956 Je me suis fait tout petit Les Croquants 226 1956 Je me suis fait tout petit La Légende de la nonne poème de Victor Hugo 312 1956 Je me suis fait tout petit Des 24 strophes que contient le poème d'Hugo, Brassens pour sa mise en chanson, n'en a retenu que 9. Le Nombril des femmes d'agents 227 1956 Je me suis fait tout petit Colombine poème de Paul Verlaine 158 1956 Je me suis fait tout petit La mala réputacionLa mauvaise réputation en espagnol Pierre Pascaladaptation 303 1956 CD Georges Brassens chante les chansons de sa jeunessevolume 12 du coffret J’ai rendez-vous avec vous paru en 1991 Titre resté inédit durant 35 ans. La pata de JuanaLa cane de Jeanne en espagnol Pierre Pascaladaptation 149 1956 CD Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Titre resté inédit durant 35 ans. El testamentoLe testament en espagnol Pierre Pascaladaptation 358 1956 CD Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Titre resté inédit durant 35 ans. Oncle Archibald 329 1957 33 tours 25cm Oncle Archibald À l'origine le disque est sorti sans titre le recto de la pochette indiquait seulement Georges Brassens ; Toutefois le verso contenait l'appellation Georges Brassens et sa guitare accompagné par Pierre Nicolas. L'Amandier 221 1957 Oncle Archibald BO du film Porte des Lilas de René Clair La marche nuptiale 356 1957 Oncle Archibald Au bois de mon cœur 301 1957 Oncle Archibald BO du film Porte des Lilas de René Clair Celui qui a mal tourné 230 1957 Oncle Archibald Grand-père 357 1957 Oncle Archibald Les Lilas 243 1957 Oncle Archibald Les Philistins poème de Jean Richepin 146 1957 Oncle Archibald Le Vin 249 1957 Oncle Archibald BO du film Porte des Lilas de René Clair Le Pornographe 340 1958 33 tours 25cm Le Pornographe À l'origine le disque est sorti sans titre le recto de la pochette indiquait seulement Georges Brassens ; Toutefois le verso contenait l'appellation Georges Brassens et sa guitare. Le Vieux Léon 346 1958 Le Pornographe La Femme d'Hector 406 1958 Le Pornographe À l'ombre du cœur de ma mie 253 1958 Le Pornographe Le Cocu 329 1958 Le Pornographe La Ronde des jurons 237 1958 Le Pornographe Comme une sœur 236 1958 Le Pornographe Bonhomme 203 1958 Le Pornographe Maman, papaen duo avec Patachou 209 1959 Super 45 tours Pour papa et maman[7]Philips Ce titre est l'unique fois où Georges Brassens enregistra un duo en studio ; c'est également l'une des rares fois où Brassens est accompagné par un orchestre. Patachou a créé et enregistré en solo, ce titre en 1952 33 tours 25cm Patachou chante Brassens.Ce duo Patachou-Brassens est présent sur l'album posthume sorti en 1983 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge. Titre Musique Paroles Durée Date Support Remarque Les Funérailles d'antan 357 1960 33 tours 25cm Les Funérailles d'antan À l'origine le disque est sorti sans titre le recto indiquait seulement Georges Brassens ; toutefois le verso indiquait Georges Brassens et sa guitare, accompagné par Pierre Nicolas. Le Mécréant 325 1960 Les Funérailles d'antan Embrasse-les tous 222 1960 Les Funérailles d'antan Le Père Noël et la petite fille 213 1960 Les Funérailles d'antan Le Bistrot 241 1960 Les Funérailles d'antan L'Orage 319 1960 Les Funérailles d'antan Pénélope 307 1960 Les Funérailles d'antan Le Verger du roi Louis poème de Théodore de Banville 150 1960 Les Funérailles d'antan Si le bon dieu l'avait voulu poème de Paul Fort 129 1961 Super 45 tours Hommage à Paul Fort Avec ce disque, Georges Brassens rend hommage à son ami et poète Paul Fort décédé le 20 avril 1960. L'opus comprend 7 titres[N 5]. On retrouvera ce titre en piste 8 du disque Les Trompettes de la renommée en 1962. L'Enterrement de Verlaineversion parlée sans musique poème de Paul Fort 113 1961 Super 45 tours Hommage à Paul Fort pour rappel Georges Brassens a enregistré en 1955 une version chantée de ce titre. Germaine Tourangelle sans musique poème de Paul Fort 052 1961 Super 45 tours Hommage à Paul Fort À Mireille dite Petit Verglas » sans musique poème de Paul Fort 135 1961 Super 45 tours Hommage à Paul Fort Le temps ne fait rien à l'affaire 209 1961 33 tours 25cm Le temps ne fait rien à l'affaire À l'origine le disque est sorti sans titre le recto indiquait seulement Georges Brassens. Dans l'eau de la claire fontaine 216 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire La Traîtresse 228 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire La Ballade des cimetières 313 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire La Complainte des filles de joie 242 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire Tonton Nestor- La noce de Jeannette 202 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire Le Temps passé 304 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire La Fille à cent sous 221 1961 Le temps ne fait rien à l'affaire Les Trompettes de la renommée 512 1962 33 tours 25cm Les Trompettes de la renommée À l'origine le disque est sorti sans titre le recto indiquait seulement Georges Brassens. Jeanne 302 1962 Les Trompettes de la renommée Je rejoindrai ma belle 154 1962 Les Trompettes de la renommée Marquise poèmes de Pierre Corneille et Tristan Bernard 209 1962 Les Trompettes de la renommée Les trois premières strophes sont empruntées » au poème Stances à Marquise de Pierre Corneille, auxquelles Brassens joint, en guise de final à sa chanson, un couplet de Tristan Bernard. Les Amours d'antan 313 1962 Les Trompettes de la renommée La marguerite 212 1962 Les Trompettes de la renommée L'Assassinat 343 1962 Les Trompettes de la renommée La Guerre de 14-18 219 1962 Les Trompettes de la renommée Je suis swing André Hornez - Johnny Hess André Hornez - Johnny Hess 125 1962 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Paru en 2001, ce titre enregistré en décembre 1962, pour l'émission de Claude Dufresnes Cadeaux insolites, est resté inédit durant 39 ans. Les Copains d'abord 401 1964 album Les Copains d'abord Thème du film Les Copains d'Yves Robert. À l'origine, l'album est sorti sans titre. Les 4'Z'Arts 433 1964 Les Copains d'abord Le Petit Joueur de flûteau 338 1964 Les Copains d'abord La Tondue 248 1964 Les Copains d'abord Le 22 septembre 328 1964 Les Copains d'abord Les Deux Oncles 419 1964 Les Copains d'abord Vénus callipyge 344 1964 Les Copains d'abord Le Mouton de Panurge 326 1964 Les Copains d'abord La Route aux 4 chansons 252 1964 Les Copains d'abord Saturne 254 1964 Les Copains d'abord Le Grand Pan 418 1964 Les Copains d'abord Le Grand Café Charles Trenet Charles Trenet 153 1966 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Paru en 2001, ce titre - comme les trois ci-dessous - enregistré pour l'émission La la la de Janine Guyon diffusé le 26 février 1966 sur la 2e chaîne, est resté inédit durant 35 ans. Tout est au ducavec Charles Trenet Georges Brassens, Charles Trenet, Fred Adison Georges Brassens, Charles Trenet, Fred Adison 025 1966 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Titre resté inédit durant 35 ans. Le Petit Oiseauavec Charles Trenet Charles Trenet Charles Trenet 136 1966 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Titre resté inédit durant 35 ans. Vous êtes jolieavec Charles Trenet Charles Trenet Charles Trenet 205 1966 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Titre resté inédit durant 35 ans. Supplique pour être enterré à la plage de Sète 717 1966 album Supplique pour être enterré à la plage de Sète À l'origine le disque est sorti sans titre. Le Fantôme 354 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète La Fessée 423 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Le Pluriel 408 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Les Quatre Bacheliers 511 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Le Bulletin de santé 405 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète La Non-demande en mariage 416 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Le Grand Chêne 412 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Concurrence déloyale 341 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète L'Épave 330 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Le Moyenâgeux 455 1966 Supplique pour être enterré à la plage de Sète Heureux qui comme Ulysse Georges Delerue Henri Colpi 215 1969 45 tours BO du film Heureux qui comme Ulysse d'Henri Colpi. Misogynie à part 345 1969 album Misogynie à part À l'origine le disque est sorti sans titre. Bécassine 429 1969 Misogynie à part L'Ancêtre 443 1969 Misogynie à part Rien à jeter 356 1969 Misogynie à part Les Oiseaux de passage sur un poème de Jean Richepin 312 1969 Misogynie à part La Religieuse 451 1969 Misogynie à part Pensées des morts sur un poème d'Alphonse de Lamartine 534 1969 Misogynie à part La Rose, la Bouteille et la Poignée de main 452 1969 Misogynie à part Sale petit bonhomme 331 1969 Misogynie à part Titre Musique Paroles Durée Date Support Remarque Jean rentre au village 125 1970 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Paru en 2001, ce titre est resté inédit durant 31 ans. Les Passantes1re version poème d'Antoine Pol 353 1972 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Cette version enregistrée lors d'une séance de travail chez Georges Brassens, est restée inédite jusqu'en 2001. Les Passantes2e version Antoine Pol 410 1972 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Inédit durant 29 ans, cet enregistrement est issu de la même séance que le titre précédent. Fernande 339 1972 album Fernande À l'origine le disque est sorti sans titre. Stances à un cambrioleur 413 1972 Fernande La Ballade des gens qui sont nés quelque part 326 1972 Fernande La Princesse et le Croque-notes 418 1972 Fernande Sauf le respect que je vous dois 308 1972 Fernande Le Blason 514 1972 Fernande Mourir pour des idées 442 1972 Fernande Quatre-vingt-quinze pour cent 435 1972 Fernande Les Passantes"3e version" poème d'Antoine Pol 411 1972 Fernande Le poème d'Antoine Pol est ici raccourci de deux strophes. Le Roi 353 1972 Fernande À l'ombre des maris 448 1972 Fernande Tu t'en iras les pieds devant Maurice Boukay Maurice Boukay 154 197? CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Ce titre resté inédit est paru pour la première fois en 2001. Il fut enregistré en 197? au cours de l'émission Le cabaret de l'histoire de Guy Breton diffusée sur la 1re chaine. Altesse poème de Victor Hugo 130 1976 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Resté inédit durant 26 ans, ce titre fut enregistré lors d'une séance de travail chez Georges Brassens. Trompe la mort 403 1976 album Trompe la mort À l'origine, l'album est sorti sous le titre Nouvelles chansons. Les Ricochets 412 1976 Trompe la mort Tempête dans un bénitier 334 1976 Trompe la mort Le Boulevard du temps qui passe 233 1976 Trompe la mort Le Modeste 345 1976 Trompe la mort Don Juan 352 1976 Trompe la mort Les Casseuses 335 1976 Trompe la mort Cupidon s'en fout 335 1976 Trompe la mort Montélimar 247 1976 Trompe la mort Histoire de faussaire 347 1976 Trompe la mort La Messe au pendu 408 1976 Trompe la mort Lèche-cocu 339 1976 Trompe la mort Les Patriotes 300 1976 Trompe la mort Mélanie 547 1976 Trompe la mort Élégie à un rat de cave 351 1979 Double album Brassens-Moustache jouent Brassens en jazz Comme l'indique son titre sur ce double album Georges Brassens et Moustache, accompagnés notamment par le groupe Les Petits Français, jouent les chansons de Brassens en jazz. 23 titres au total sur lesquels Brassens est à la guitare. Pour l'occasion, il crée la chanson Élégie à un rat de cave, l'unique titre chanté de l'album il interprète également le refrain de Le temps passé. Chanson du hérisson Philippe Chatel Philippe Chatel 327 1979 album Émilie Jolie Belleville-Ménilmontant Aristide Bruant Aristide Bruant 222 1979 album Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge Ce titre comme ceux ci-dessous, furent enregistrés sur Europe 1 dans l'émission posthume paru en 1983. Il contient également les titres Maman, papa en duo avec Patachou 1959 - piste 5 ; ÉLégie à un rat de cave 1979 - piste 6 ; Heureux qui comme Ulysse 1969 - piste 12. Places de Paris Adolf Stanislas Lucien Boyer 350 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge À la place Maubert Aristide Bruant Aristide Bruant 237 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge À la Goutte d’Or Aristide Bruant Aristide Bruant 223 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge Carcassonne Poème de Gustave Nadaud 210 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge Le Roi boiteux Poème de Gustave Nadaud 135 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge Jehan l'advenu Jacques Yvart Géo Norge 134 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge Ballade à la lune Poème d'Alfred de Musset 230 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge À mon frère revenant d'Italie Poème d'Alfred de Musset 453 1979 Brassens chante Bruant, Colpi, Musset, Nadaud, Norge Avoir un bon copain Werner R. Heymann Jean Boyer 203 1980 double album Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Disque posthume paru en 1982. Toutes les chansons furent enregistrées dans les studios de Radio Monte-Carlo en mai 1980, pour être diffusées à l'automne, durant les émissions Grand quitte ou double », organisées au profit de l'association Perce-Neige que présidait Lino Ventura. On n'a pas besoin de la lune Paul Misraki André Hornez 317 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Bateau de pêche Paul Misraki André Hornez 316 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Petit Chemin Jean Nohain Mireille 232 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Pour me rendre à mon bureau Jean Boyer Jean Boyer 307 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse À Paris dans chaque faubourg Maurice Jaubert René Clair 250 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse J'ai connu de vous Charles Trenet Charles Trenet 237 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Refrain des chevaux de bois Maurice Alexander Charlys, Maurice Vandair 241 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le général dort debout Michael Carr Jean Féline 220 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Verlaine Charles Trenet poème de Paul Verlaine 150 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Sur mon phono Vincent Scotto Charlys 301 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Bleu des bleuets Marcel Legay Edmond Haraucourt 251 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Sous le kiosque à musique Marc Lanjean Charlys, Maurice Vandair 146 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Puisque vous partez en voyage Jean Nohain Mireille 236 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Y'a toujours un passage à niveau Georges van Parys Jean Boyer 144 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Il existe encore des bergères Jean Tranchant Jean Tranchant 309 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse À la Varenne José Jekyll Marc-Hély 237 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse La Romance de la pluie Jack Stern Jack Meskill, André Hornez adaptation 158 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Une partie de pétanque Léo Nègre, André Montagard André Montagard 117 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Boum Charles Trenet Charles Trenet 156 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Terre Charles Trenet Charles Trenet 230 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Les Prénoms effacés Jean H. Tranchant Jean Tranchant 110 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Quand un vicomte Jean Nohain Mireille 149 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Vieux Château Jean Nohain Mireille 225 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Fiacre Léon Xanrof Léon Xanrof 240 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse Le Chemin de ma belle Paul Misraki Louis Poterat 223 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse L'amour est passé près de vous Frédo Gardoni, Sacha Chwat Charlys, Raymond Souplex 217 1980 Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse En quittant la ville, j'entends Charles Trenet Charles Trenet 151 1980 CD Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Ce titre, comme ceux ci-dessous, est resté inédit jusqu'en 2001. Issues des séances d'enregistrements au studio de RMC en 1980, ils ne furent pas retenus pour la réalisation de l'album Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse. Adieu, Venise provençale Vincent Scotto Henri Alibert, René Sarvil 201 1980 Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Titre resté inédit durant 21 ans. Ça s'est passé un dimanche Georges Van Parys Jean Boyer 207 1980 Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Titre resté inédit durant 21 ans. Mimile Georges Van Parys Jean Boyer 319 1980 Georges Brassens Inéditsarchives 1953-1980 Titre resté inédit durant 21 ans. Titre Musique Paroles Durée Date Support Remarque Quand les cons sont braves 301 1982 double album Dernières Chansons Cet album de Jean Bertola propose des titres inédits de Georges Brassens, que ce dernier n'a pu enregistrer... On peut lire sur le livret ce propos de Jean Bertola Comme vous, j'aurais préféré que ces 17 chansons nous parviennent par la voix de leur auteur. Cet album n'est là que pour vous offrir ce que Georges n'a pas eu le temps de vous donner ». Méchante avec de jolis seins 312 1982 Dernières Chansons Dieu s'il existe 339 1982 Dernières Chansons Le vieux Normand 357 1982 Dernières Chansons Le passéiste 238 1982 Dernières Chansons Ceux qui ne pensent pas comme nous 346 1982 Dernières Chansons La visite 259 1982 Dernières Chansons La nymphomane 401 1982 Dernières Chansons Clairette et la fourmi 300 1982 Dernières Chansons Entre la rue Didot et la rue de Vanves 505 1982 Dernières Chansons L'andropause 641 1982 Dernières Chansons Entre l'Espagne et l'Italie 203 1982 Dernières Chansons La maîtresse d'école 321 1982 Dernières Chansons Ce n'est pas tout d'être mon père 341 1982 Dernières Chansons Le Sceptique 418 1982 Dernières Chansons Retouches à un roman d'amour de quatre sous 323 1982 Dernières Chansons Le pêcheur 244 1982 Dernières Chansons L'antéchrist Jean Bertola 325 1985 album Le Patrimoine de Brassens Jean Bertola enregistre 12 titres restés inédits de Georges Brassens. Les textes furent retrouvés rangés dans un beau désordre, sur des feuilles éparses ou des cahiers d'écoliers, il laissait derrière lui dix-sept chansons prêtes à être enregistrées, mais aussi des textes achevés assortis çà et là d'amorces de mélodies d'une part, et de musiques "indépendantes" d'autre part, qu'il avait confiées à des bandes magnétiques [...] ». Jean Bertola a achevé les mélodies amorcées, mariés les textes et musiques de Brassens qui semblaient présenter des affinités, imaginé une escorte musicale aux poèmes qui restaient veufs, enregistré un nouveau disque ! [...] Chacun y démêlera [...], ce qui revient dans tout cela à Georges Brassens et ce qui est plutôt de Jean Bertola ». Pierre Onténiente[8] Si seulement elle était jolie 224 1985 Le Patrimoine de Brassens Le revenant Jean Bertola 212 1985 Le Patrimoine de Brassens Tant qu'il y a des Pyrénées 221 1985 Le Patrimoine de Brassens Chansonnette à celle qui reste pucelle 151 1985 Le Patrimoine de Brassens La légion d'honneur Jean Bertola 316 1985 Le Patrimoine de Brassens S'faire enculer Jean Bertola 347 1985 Le Patrimoine de Brassens Honte à celui qui peut chanter 345 1985 Le Patrimoine de Brassens Le progrès Jean Bertola 349 1985 Le Patrimoine de Brassens L'orphelin Jean Bertola 359 1985 Le Patrimoine de Brassens Les châteaux de sable 605 1985 Le Patrimoine de Brassens Jeanne Martin Jean Bertola 338 1985 Le Patrimoine de Brassens Accueil •Ajouter une définition •Dictionnaire •CODYCROSS •Contact •Anagramme Chez Georges Brassens ils passent en premier — Solutions pour Mots fléchés et mots croisés Recherche - Solution Recherche - Définition © 2018-2019 Politique des cookies. À la mémoire de mon père Personne n’avait prévu ça. Même Jacques Canetti, son producteur, qui avait déjà pris l’habitude de faire sauter les bouchons de la gloire un peu partout dans les caves à chanson du St Germain de l’après-guerre… Et même Patachou [1], qui le poussait, lui, Brassens, sur la scène de son cabaret… Personne n’avait prévu un tel succès ; un succès presque brutal, un succès sauvage, à l’image de ses espadrilles, de ses cheveux longs et indomptés ; à l’image de sa découpe de boxeur, de sa tenue de scène, si on peut parler de tenue » ! En fait de jeu de scène, Brassens escaladait péniblement les planches, suait, toussait, lançait à la volée de petits regards furtifs, ne saluait jamais, bougonnait tout seul on ne savait quoi entre deux chansons… et ceci précisément dans les années où émergeaient quelques grandes figures du music-hall Juliette Gréco, Barbara, Monique Leyrac, Les Frères Jacques, Yves Montand, Jacques Brel, parmi tant d’autres, et jusqu’à l’inusable Gilbert Bécaud qui enflammera la salle de l’Olympia de 1954 à 1997 ; toutes et tous passés maitres dans l’art de chauffer un public, de le saturer d’enthousiasme et de lui communiquer détresse et joie, pour la féérie d’une soirée au théâtre. Heureusement, au moment où il allait affronter cet insoupçonnable succès, Georges Brassens était déjà un homme solide. On est solide, quand on a passé le cap des trente ans au début des années cinquante dans la France populaire de ce temps-là ; quand on est issu d’un milieu modeste le père, maçon à Cette aujourd’hui Sète, l’emmenait parfois sur ses chantiers et Brassens avouera s’être coltiné des sacs de cinquante kilos sur plusieurs étages sans ascenseur. C’était moins fatigant que de chanter sur une scène, affirmera-t-il aussi, sans la moindre ironie, bien des années plus tard. Il était solide, également, d’avoir dû affronter le regard accusateur des bienpensants de sa ville, à la suite d’un vol de bijoux commis avant la guerre, puis d’avoir connu la misère, une fois monté à Paris, ensuite le Service du travail obligatoire à Basdorf en Allemagne, enfin une vie plus que frugale dans l’impasse Florimont, où l’on se lavait en toutes saisons dans une bassine d’eau froide… et tout cela sans aucun sens de sa propre bohème. Il souffrit certes de la faim, certains jours, et tous ceux qui l’ont connue le disent la faim est vorace, elle dévore toutes les journées, mais, à part cela, Brassens n’a jamais regretté cette période bien connue de sa vie — une sorte de période maudite que les récits médiatiques se plairont à transmuter en légende dorée. Pourtant, cette vie rugueuse convenait à ce gaillard, sans même qu’il songeât à y voir une quelconque originalité. Georges Brassens avait mis sa détermination dans le fait de vivre à sa guise, tout simplement et il se moquait bien du fric et du confort [2]. Notons donc d’abord ceci que la vie du jeune Brassens, pour libre qu’elle fût, n’était pas, et ne serait jamais exempte de discipline. Il faut plus de courage qu’on ne l’imagine généralement pour vivre selon ce qu’on pense, selon ce qu’on veut, selon ce qu’on croit et pour se mettre à faire ce qu’on aime à la face du monde. Car le monde est peuplé de rêveurs et de jaloux qui n’ont pas joué du piano, pas écrit de romans, pas chanté de chansons, pas exercé le sport qu’ils croyaient aimer. Le monde est peuplé de gens qui se sont épuisés à mille choses, mais qui n’ont cependant jamais travaillé, même s’ils passent cinquante heures par semaine à se dégonfler le cœur et l’esprit dans un bureau. À l’inverse, ceux qui travaillent, au sens où on l’entend ici, se laissent modeler par ce qu’ils modèlent, se laissent buriner par ce qu’ils burinent. Ils sont conduits par leur désir et ce désir creuse en eux la source d’une soif plus grande encore. Cette liberté exige une fameuse discipline parce que, justement, la discipline de ces travailleurs-là est mise au service de leur plus grande liberté. Qui douterait du cran des Oiseaux de passage, que la chanson confronte à la vie heureuse des bourgeois L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons, dit ce beau texte de Jean Richepin, que Brassens s’est pleinement approprié en en faisant une chanson. À la routine des ronds-de-cuir, Georges Brassens qui n’était pas pour autant dénué d’un certain gout pour la régularité et les habitudes domestiques a assurément préféré la liberté des créateurs. Son application à écrire et à composer des chansons, l’a poussé au meilleur de lui-même, à l’aventure profonde de la création et à l’étourdissante familiarité avec les paradoxes, où se reconnaissent, finalement, ces étranges aventuriers, ces oiseaux de haut vol que sont, parmi nous, les artistes. Je me propose donc d’examiner ce qui a déjà pu bâtir cet homme avant qu’il ne s’acquitte, sans se détruire, de la corvée de chanter ses chansons sur une scène, vers 1952. Soyons justes, Brassens ne l’a jamais caché il doit beaucoup, d’abord, à ses parents. Son enfance est enrobée d’affection. On n’est jamais peut-être mieux élevé que dans la pauvreté je n’ai pas écrit dans la misère !, quand la joie se trouve simplement, quand les exigences et les illusions sont naturellement rabotées par la mesure des moyens. On vit alors gaiment dans le réel qui, selon le mot de René Char, est susceptible de désaltérer l’espérance. Aux antipodes de l’ingratitude, Brassens, qui mesura sans doute combien vivre une enfance heureuse était un privilège, sut rendre hommage à ses père et mère. Le thème abonde dans son œuvre ; qu’il nous suffise ici de citer deux chansons seulement. D’abord, l’histoire autobiographique qui inspira les Quatre bacheliers p. 212 [3]. Elle évoque ce menu larcin, dont j’ai déjà un peu parlé. Brassens et ses copains avaient volé quelques bijoux, mais ils avaient aussi été rapidement dénoncés, puis amenés au poste de police de Sète, d’où on avait appelé leurs familles. Une menace pèse sur le quatrième bachelier, dont le père, le plus fort, le plus grand, pourrait faire un malheur. Mais ce père, un sosie du papa de Georges, ne se sent pas renié. Il salue son petit » avec tendresse et lui passe même sa blague à tabac. Plus discrètement, la chanson se termine par une évocation de la mère Et si les chrétiens du pays, Jugent que cet homme a failli, Ça laisse à penser que, pour eux, L’Évangile, c’est de l’hébreu… Car si Louis Brassens vivait sans Dieu ni Maitre, sans Église et sans Patrie, Elvira Dragosa, en revanche, emmenait leur petit garçon à la messe et, mieux que cela, elle pratiquait l’évangile au quotidien, ce qui, d’ailleurs, peut s’accorder sans mal avec les valeurs déployées par un homme épris de toutes les libertés, y compris celle d’accepter sereinement qu’on ne crût pas comme lui. Jamais Brassens ne compta sa mère au rang des hypocrites ou des grenouilles de bénitiers. Plus tard, il adoptera, en gros, les positions philosophiques de son père, mais il serait malhonnête de ne pas voir dans son œuvre une importante présence du catholicisme. Même et surtout quand il la traitait avec dérision Tempête dans un bénitier, p. 279, il manifestait à l’égard de cette religion, à l’exclusion d’aucune autre, un intérêt soutenu, en ne confondant jamais l’institution, qu’il bousculait, et l’acte de foi que, sans le partager, il respectait. Et il observait que certains prêtres pouvaient penser et agir en hommes libres. Une chanson trop peu connue l’atteste Brassens pouvait avoir de l’admiration pour les curés », à condition, bien sûr, que ceux-ci soient capables de poser des actes courageux et non conventionnels. La messe au pendu p. 277 met en scène la colère d’un ecclésiastique opposé farouchement à la peine de mort, pourtant pratiquée dans sa paroisse. Le chanteur, qui a commencé par avouer que les hommes d’Église Hélas / Ne soient pas tous des dégueulasses conclut Anticléricaux fanatiques, Gros mangeurs d’ecclésiastiques, Quand vous vous goinfrerez un plat De cureton, je vous exhorte, Camarades, à faire en sorte Que ce ne soit pas celui-là. Père et mère sont donc non seulement honorés dans l’œuvre de Brassens. Ils sont, de surcroit, revendiqués par l’artiste comme les inspirateurs de son éthique. Brassens ne construisit pas sa liberté contre son milieu, mais à partir de lui. C’est un homme de tradition, qui perpétue ce qu’il a reçu d’une famille, mais seulement parce que cela l’épanouit et parce que cela dilate sa propre liberté. Comme un nombre important de ses chefs-d’œuvre demeure malheureusement ignoré, j’attire encore l’attention sur une chanson posthume, créée sur disque vinyle par le regretté Jean Bertola, puis admirablement rendue par Maxime Le Forestier [4] L’orphelin p. 355 Un Brassens de cinquante ans commence par faire mine d’y envier les jeunes orphelins qui, dans leur malheur, trouvent tout de même quelques compensations, alors que lui, le vieux quinqua, qui vient de perdre ses parents, n’intéresse personne. Celui qui a fait cett’ chanson A voulu dire à sa façon Que la perte des vieux est par- Fois perte sèche, blague à part. Avec l’âge, c’est bien normal, Les plaies du cœur guérissent mal. Souventes fois même, salut Elles ne se referment plus. C’est chanté sur le rythme, à son tour ironique, d’une petite valse tristounette. Tout le Brassens de la maturité passe ici un chagrin est partagé à la dernière seconde d’une petite chanson jusque-là simplement drôle ou légère [5]. Mais le bagage familial n’explique pas tout dans la construction d’une liberté bien charpentée, même si c’est effectivement de sa famille que le chanteur reçut le tout premier terrain de son érudition la chanson française. Brassens savait par cœur des centaines de chansons, avant même de se risquer à en composer une. De nombreux témoignages l’attestent il était incollable sur Charles Trenet, Ray Ventura, Jacques Grello, Mireille et Jean Nohain, Tino Rossi, Henry Garat et tant d’autres. Un disque compact assez récent un document d’ailleurs, plus qu’un véritable travail de studio nous fait la surprise de l’entendre chanter la sémillante Quand tu danses de Delanoë et Bécaud et d’autres chansons modernes de son temps. Il aimait Claude François, figurez-vous, et, une fois devenu célèbre, il ouvrit la porte du succès à des personnalités aussi différentes que Paul Louka, Yves Simon, Guy Béart, Anne Sylvestre, Serge Lama ou la déjà citée Monique Leyrac, qui fut une des plus belles interprètes de la chanson au Québec. Un véritable érudit a des gouts éclectiques, mais aussi des gouts raisonnés. Le jeune Brassens n’était pas forcément, on le devine, un élève assidu à Sète. Mais, comme bien des cancres, il aurait pu forcer l’admiration de ses maitres par le travail acharné qu’il menait hors des bancs de la classe. Il écoutait passionnément la radio et le phonographe. Il recopiait tout, mémorisait tout, s’intéressait à toutes les chansons. Il avait déjà compris que cet art éphémère et volatil déposait dans les cœurs populaires de précieuses pépites d’empathie. C’est vrai. La chanson dont je me fiche de trancher si c’est un art mineur ou majeur, mais dont je m’inquiète plutôt de savoir si elle reste ce qu’elle doit être un art exigeant, varié, surprenant et accessible, la chanson offre à tout le monde une multitude de miroirs, et je n’ai jamais vu ou vécu une situation humaine que ne pût accompagner une chanson. L’érudition du jeune Brassens portait aussi sur les chansons d’autrefois. Il en aimait les différents genres. Il les alimentera lui-même, plus tard, dans son œuvre, non sans veiller toujours ou presque à leur apporter un surcroit d’attention littéraire. Ce double fait, un Brassens livresque et studieux, couplé à professionnel d’un genre principalement oral la chanson », fut à l’origine de nombreux malentendus. Écouter Misogynie à part, ou Mélanie, ou même Le bulletin de santé en oubliant que Georges Brassens aimait autant la chanson d’étudiants que la chanson de salle de garde, risque de faire tomber sur lui le reproche imbécile de ne pas aimer les femmes, d’être un macho, un pornocrate et je ne sais quelle autre sottise, alors qu’il se contentait de sacrifier librement et cum grano salis à un genre bien défini de la chanson traditionnelle. Malheureusement, ces légendes malpropres courent encore sur lui. De la même façon, s’en prendre à Bonhomme, à Saturne ou à Dans l’eau de la claire fontaine pour dénoncer un passéiste, revient à oublier qu’il posait ces chansons dans un genre bien précis, dont les racines moyenâgeuses, puis galantes pouvaient encore inspirer son savoir-faire et toucher, dans son public, une corde sensible intemporelle. Qui dit chanson, suppose musique. Le jeune Brassens est un féru de jazz. Sur ce point, un différend l’opposa à sa famille, bien qu’il ne l’exprimât jamais avec aigreur. Mais voilà Elvira qui rêvait que son fils devînt fonctionnaire interdit au jeune Georges tout accès à la musique. Pour elle, se faire musicien, c’était se faire mendiant. À la décharge de cette femme craintive, il faut noter que le cinéma muet avait déjà perdu presque toutes ses plumes quand Georges se mit à exprimer des besoins de solfège. Les anciens musiciens des salles obscures hantaient, dès lors, les pavés des villes en subsistant, plutôt mal que bien, grâce à la générosité des trottoirs. Brassens devint donc un mélomane jazzophile, érudit et analphabète, puis un autodidacte balbutiant, au clavier, dès qu’il dénichait n’importe où un piano boiteux. Il finit, me dit-on, par inventer une techni­que d’accompagnement à la guitare ; technique simple, performante, mais véritablement personnelle. Pour exercer cette manière particulière de soutenir la mélodie de ses chansons, il posait le pied gauche sur une chaise, et allez donc, poum, poum et poum… Il faut noter que Georges Brassens travaillait beaucoup ses musiques, mais il n’y insistait pas en les chantant sur disque ou sur la scène. Pour lui, la musique était principalement destinée à porter le texte [6], d’où son refus des orchestrations, et ce fameux poum, poum, poum » qui bouchait les oreilles d’un grand nombre. Il suffit cependant d’essayer de chanter Brassens ou de l’écouter sérieusement ou de l’entendre par ses multiples interprètes d’hier et d’aujourd’hui, pour saisir qu’il était un des plus audacieux compositeurs de la chanson française… et un des plus variés, aussi. Toujours est-il qu’on le sent presque prêt à entamer, même si cela ne lui plait qu’à demi, une carrière de chanteur en public. Presque… Presque, oui, car j’oublie à peu près l’essentiel. Tout ce qui a construit le jeune chanteur la famille, un certain gout pour la tradition, une faramineuse érudition dans le domaine de la musique de jazz et des chansons de variété, l’apprentissage obstiné et solitaire de la musique… tout cela ne serait rien sans les deux grands piliers de la vie de Brassens la lecture et l’amitié. Brassens était un lecteur insatiable. Depuis longtemps, j’écoute son œuvre, je traque ses interviews, je me documente, j’apprends ses chansons. Quand je visionne les rares films où on le voit chanter en public, je jubile, bien sûr, de la qualité des œuvres ; je me réjouis des connivences qu’il était parvenu à établir, à la longue, avec tous ces inconnus dont il était aimé. Je ris avec le parterre des trouvailles drolatiques de Brassens. Car la fraicheur de ses chansons est décidément inusable. Mais je souffre également, mine de rien. Je souffre de le voir si gauche sur la scène, si génial d’être gauche, si vrai dans sa gaucherie, mais, au total, si malheureux de s’exhiber. Pour Brassens, contrairement à bien d’autres chanteurs, la vraie vie n’est pas sur une scène. Voilà pourquoi, sans doute, on courait pour le voir et on courait d’autant plus que ses apparitions se raréfiaient avec le temps ce maitre de la chanson n’était pas vraiment un chanteur. Une sorte d’ami plutôt qui, plus ou moins adroitement, vous conviait à partager le gout de la chose bien faite, bien tournée, bien écrite. Un fervent qui vous faisait part de sa lecture du monde. On ne dira jamais assez les liens que tissent entre elles la lecture et l’amitié. Certes, je suis loin de prétendre que tous les amis de Georges étaient des lettrés. Il fraternisait avec des écrivains, bien sûr, mais pas uniquement, grâce à Dieu. Son petit cercle comprenait quelques artistes célèbres, des quidams parfaits, une photographe, un employé de ministère, des ouvriers et même deux prêtres. C’est dire que les liens entre l’amitié et la littérature se construisent autrement, à un autre niveau. L’immense lecteur et relecteur qu’il était savait que l’amitié, comme les livres, demande patience, fidélité, assiduité. Mes livres sont mes amis », disent volontiers les grands lecteurs, oui, mais je pourrais aussi inverser la proposition mes amis sont comme des livres. Car mes livres autant que mes amis participent à mon déchiffrage, puis à ma relecture du monde. Georges Brassens aimait les poètes. Pas tous les poètes, hélas. Il s’arrêtait à Apollinaire et on lui doit aussi une brève préface élogieuse, publiée à l’occasion d’une réédition d’Achille Chavée. Il fréquentait l’œuvre d’Aragon, parce que cette poésie demeurait de facture classique. On ne lui connait pas d’engouement pour ses contemporains à l’exception de Paul Fort, et de l’obscur Antoine Pol [7]. Mais il savait par cœur des pans entiers de Villon, de Ronsard, de Corneille, de Racine, de La Fontaine, de Lamartine, de Victor Hugo, de Baudelaire, de Verlaine… Lorsque l’Académie française lui décerna son Grand Prix de poésie en 1967, il se trouva au moins une voix pour s’insurger celle du Belge Alain Bosquet, poète lui-même, romancier et non des moindres et critique littéraire alors fort écouté à Paris. J’admets, et je soutiens cet agacement, venant d’un homme qui, jusqu’à son dernier souffle, défendit la poésie contemporaine. Bosquet publiait courageusement des anthologies vivantes. Il discernait, dans la poésie moderne, ce qui méritait d’être lu, s’efforçait d’écarter les supercheries. Il traduisait les poètes opprimés sous les dictatures, dirigeait une collection de poésie chez Belfond. On était à la grande époque de Follain, de Frénaud, de Marcel Thiry. Philippe Jaccottet et Anne Perrier affermissaient leurs voix… En consacrant Brassens, les académiciens consacraient les formes du passé. Cela scandalisa Bosquet, lui qui défendait l’exigence d’une poésie à l’écriture libre et inquiète, tout en refusant les productions illisibles, qui hélas, commençaient à foisonner, elles aussi, dans le landerneau poétique. Quant à Brassens, lui-même, il s’en foutait ». Et rendons-lui cette justice, qu’il sut toujours préserver sa liberté en restant à l’écart des polémiques qu’il suscitait bien malgré lui, lui qui chantait, dans Les trompettes de la renommée, ce qui fut toujours son crédo d’artiste Si le public en veut [8], je les sors daredare ; S’il n’en veut pas, je les remets dans ma guitare. p. 164 Et, mine de rien, ces deux jolis alexandrins, extraits d’une des quelques chansons humoristiques que Brassens consacra à sa propre réputation, laissent entendre qu’il composait et qu’il composerait toujours, quoi qu’il advienne, pour son propre plaisir d’abord, mais que c’était bien le public qui s’appropriait ses chansons. Georges Brassens, qui ne faisait rien pour plaire comme d’ailleurs rien non plus pour déplaire accueillait le succès avec une certaine indifférence. Il savait aussi essuyer l’insulte sans broncher. Même couvert d’or, il vivait sobrement. Hormis sa guitare et l’amour qu’il avait à prononcer le français, il n’a jamais eu grand-chose à perdre. C’était bel et bien un homme libre. Mais il reste que l’épisode d’une controverse avortée avec Alain Bosquet met en lumière, comme nous le verrons, une des nombreuses ambigüités qui entourèrent, dès ses débuts, l’ours, le gorille, le fier-à-bras de Canetti, de Patachou et d’un petit quarteron de fidèles, qui crurent en lui, à l’aube des années cinquante. Car personne, vraiment, n’avait prévu un succès si rapide. En le voyant peiner sur scène, Patachou décide que son poulain a besoin de ce que nous appellerions aujourd’hui une formation ». Elle l’emmène en tournée en Belgique, non pour qu’il y chante, mais pour qu’il s’y frotte au monde du spectacle et pour qu’il découvre tous les métiers de la scène et surtout des coulisses. Je doute un peu, quant à moi, de l’efficacité d’un tel stage, mais Brassens en ramènera des amitiés solides avec des Bruxellois, et un gout définitif pour… le tabac de la Semois ! Tout aussi pragmatique, quoique bien autrement avisé, Jacques Canetti l’emmène enregistrer ses premiers septante-huit tours. En excellent homme d’affaires, il flaire le scandale. Les chansons de Brassens sont jugées pornographiques et séditieuses. On les interdit sur les ondes nationales aux heures de grande écoute. Tant mieux ! Les gens iront se coucher plus tard. Le gorille, puis Hécatombe feront un joli succès sous les manteaux, et cela se vendra comme des petits pains. L’anecdote donne à penser. Car Brassens, sans le savoir et sans le vouloir, bénéficie, dans ces années-là, d’un bouleversement médiatique d’importance. La radio, d’abord, s’était certes bien répandue en Europe et aux États-Unis pendant les années trente. Mais la guerre l’avait en quelque sorte anoblie. De l’Appel du 18 juin aux discours de Vichy, elle avait servi d’arme de guerre, et les messages codés pour les réseaux de la Résistance étaient quelquefois suivis par ceux-là même qui n’y comprenaient rien, mais qui attendaient tout, de ces charabias écoutés en cachette [9]. Elle était présente dans tous les foyers et, avant que la télévision envahisse tout, on l’écoutait religieusement, parfois en famille, ce qui favorisa et démultiplia le développement de l’art oral par excellence qu’est la chanson. Et les disques ? Les cires éphémères et crachotantes s’apprêtaient à céder le pas aux matières plastiques. Bientôt, les prix baisseraient, et on pourrait écouter jusqu’à douze chansons sur les deux faces d’un seul trente-trois tours ! Bientôt, aussi, les radios se libèreraient [10]. Dès sa création, Europe 1 diffusa hardiment Georges Brassens à des heures de grande écoute. Le succès, cette fois, débarquait en plein quai. Brassens n’était plus de contrebande et, on le répétait partout c’était le poète de la chanson. J’ai toujours trouvé très étrange, cette élévation au rang de poète d’un homme qui refusa ce titre avec une obstination modeste [11], et plus étrange encore que ce label fût décerné par les journaux, les radios et les télévisions qui, dans le même temps, se mirent à bouder peu à peu la poésie, jusqu’à refuser d’en parler. À ceux qui prétendent que la lecture seule de Georges Brassens suffit à démontrer qu’il est poète, j’oppose le simple fait que l’exercice est impossible, puisque, tous, nous avons entendu le chanteur avant de le lire. Et je mets au défi un amateur de poésie de trouver un intérêt puissant dans sa maigre production strictement poétique. Ses romans sont pires encore, et il le savait bien. À l’instar de Jacques Brel, qui fit quasiment le même parcours dans les mêmes années, Georges Brassens dut se dire un beau jour qu’il valait mieux faire un bon chansonnier qu’un mauvais écrivain. Quelques témoignages confirment qu’il souffrit un peu de ce qu’il considérait comme un abaissement de ses ambitions. C’est le prix du génie et de la liberté les vrais créateurs tâtonnent beaucoup, mais ils finissent toujours par trouver leur voie, quitte à délaisser une part de leurs rêves. Qui reprocherait à Georges Brassens d’avoir fait le choix de la chanson, de s’y être tenu avec assiduité et application, d’y avoir mis de la poésie, de la sensibilité, de l’humour et d’être assurément devenu une référence musicale, tout en donnant à penser à deux ou trois générations d’auditeurs ? Malgré lui, cependant car, en somme, seules ses chansons ne se faisaient pas malgré lui, cette réputation, à mes yeux largement usurpée, ou plus précisément déplacée de poète contribua à son succès, et précisément à son succès médiatique. Car, nous venons de le voir, les médias se feraient rapidement les fossoyeurs des poèmes. Pour être plus précis et moins polémique, le tournant des années cinquante voit proliférer les stations de radios, puis s’installer, dans les ménages, un monstre sonore et visuel fascinant. Le livre perd son statut de référence unique et préférée dans les domaines de l’apprentissage, de la culture et des loisirs. Dès lors, le tour très littéraire et la tonalité ouvertement nostalgique des chansons de Brassens passent très bien sur les ondes. Ils passent pour donner, en quelque sorte, des lettres de noblesses à ces vecteurs culturels en pleine explosion. Ils passent aussi pour rassurer les générations qui, bientôt, ne liront plus de poésie. Brassens s’assied dans leur salon. Ils l’ont, tout de même, leur poète, et tant pis pour les livres de poèmes, qui exigent un effort d’une autre nature ! Certes, je le sais parfaitement et je l’espèrerais, même, au fond Georges Brassens se ficherait bien de mes analyses. Ce qu’on disait de lui l’indifférait à peu près totalement. Et je pense qu’il rirait de bon cœur, s’il savait qu’il a suscité, jusqu’en Russie, des fans club ! Que Dieu me frappe d’aphasie / D’influenza / Mais qu’il m’épargne cett’ folie / Tout mais pas ça [12], chanterais-je à mon tour. Devenir fan » de Brassens contredirait sa liberté, et j’aurais même, ça et là, de petits reproches à lui faire. Pourquoi pas ? Sans la liberté de blâmer… » Mais ce qui le toucherait, en revanche, c’est notre attachement à lui et à son œuvre. Ce fidèle apprécierait notre fidélité. Il serait ravi d’être encore écouté par les hommes de sa génération il aurait, tout de même, nonante ans en 2011 !, par leurs enfants et par les enfants de ceux-ci. Il écouterait avec bienveillance et admiration les versions qu’ont données de ses chansons de jeunes rockeurs comme de vieux jazzmans. Et peut-être est-ce justement ce gout de l’attachement, cette fidélité indomptable qui m’ont particulièrement ému chez lui. Fidélité aux personnes, fidélité à la mémoire de ses parents, aux amis, à un style de vie, à un art cultivé, élaboré et labouré patiemment ; fidélité à son public [13]… Fidélité qui n’entrava jamais sa liberté. Fidélité que j’aimerais examiner, pour conclure, sous l’angle où elle s’éprouve le plus souvent fragile dans les remuements de l’amour. **** Contrairement à une réputation dont il s’amusa lui-même et qui fit de lui un pornographe voir p. 113, Georges Brassens a composé de vraies, de belles et d’émouvantes chansons d’amour. Des Amoureux des bancs publics, p. 61, enregistrée en 1953 à Clairette et la fourmi p. 317, retrouvée dans ses papiers et enregistrée une première fois par Jean Bertola en 1982, son œuvre parcourt de nombreux états amoureux l’enthousiasme J’ai rendez-vous avec vous, p. 65, la nostalgie Jeanne Martin, p. 360, L’orage, p. 128, la durée Saturne, p. 178, Pénélope, p. 132, La marche nuptiale, p. 108, mais aussi l’adultère souvent traité avec humour Le cocu p. 118, La traitresse p. 145 ou À l’ombre des maris, p. 254. Divers comportements de la prostitution La fille à cent sous, p. 155, La complainte des filles de joie, p. 153, à l’inconstance Le mouton de Panurge, p. 186 sont examinés avec bienveillance. Et, si l’on trouve une seule chanson vraiment amère et presque méchante, concernant le dépit amoureux Sale petit bonhomme, p. 240, les chansons d’amour éblouies continuent de nous émouvoir Dans l’eau de la claire fontaine, p. 147, Il suffit de passer le pont, p. 57, La chasse aux papillons, p. 48, Je me suis fait tout petit, p. 88. De surcroit, Brassens, le libertaire, ne manque pas de voir dans l’amour une force subversive Les sabots d’Hélène, p. 71, Bécassine, p. 233 [14]. Il saute évidemment aux yeux aux oreilles, plutôt, que Georges ne s’est pas privé, en outre, d’irriguer la tradition des corps de gardes et des cercles d’étudiants. Mais il ne l’a pas fait sans conscience Si Brassens affectionne le juron, la langue verte et parfois crue […], écrivait déjà très finement Walter Hilgers en 1967 [15], ce n’est jamais pour parler de lui, mais souvent pour dissimuler, par pudeur, une sensibilité et une tendresse surtout à l’égard des humbles […]. » On pourrait développer longuement ce sens de l’hyperbole pudique chez Georges Brassens ; ce gout prononcé qu’il avait pour le second degré — tout le contraire de la vulgarité, puisque les vilains mots » de ses chansons, soit fusent comme autant de traits d’esprit, soit, plus subtilement encore, avouent, dans leur rondeur désarmante, l’indicible finesse de sa sensibilité. Du Gorille p. 35 à l’hilarante Nymphomane p. 315, le mot cru et la situation outrancière alimentent la verve, l’humour et le sens de l’hyperbole de notre parolier. Y voir de la grossièreté ou de la misogynie, serait, je le répète, faire fi du gout qu’avait Brassens d’inscrire ses chansons dans des traditions bien établies du genre. Mais c’est, plus encore, s’aveugler ou s’assourdir sur le fil rouge qui tisse un lien subtil et rarement souligné dans toutes ces figures de l’érotisme chez Georges Brassens celui de la fragilité et de la vulnérabilité du désir, et du désir masculin, en particulier. Brassens n’est pas le seul chanteur de sa génération a avoir couplé le désir sexuel et la pratique de la religion [16]. La religieuse p. 231, par exemple, ce beau texte qui fit scandale en 1969, ne raconte rien d’autres que les tourments et les fantasmes de jeunes ados dans une église. Ces paroles, qui ne craignent pas d’appeler un chat un chat, furent écrites en un temps où les filles et les garçons issus de milieux catholiques ne se rencontraient finalement qu’à l’occasion des offices religieux. La chanson Le fantôme p. 213, mélange avec humour le rêve érotique d’un jeune homme et une promesse bien moins affriolante. Dans son rêve, donc, le narrateur, dont on ne peut encore deviner l’âge, rencontre un fantôme du beau sexe, qu’il convainc sans trop de mal à se laisser séduire, mais… Au p’tit jour on m’a réveillé, On secouait mon oreiller Avec un’ fougu’ plein’ de promesses. Mais, foin des délic’s de Capoue ! C’était mon père criant Debout ! Vains dieux, tu vas manquer la messe ! » Pour l’éteindre ou pour l’exacerber, l’église hante quelquefois le désir, chez Brassens, comme encore dans Je suis un voyou p. 75, où le narrateur-parolier détourne une jolie petite Margot des rites du catholicisme La mignonne allait aux vêpres Se mettre à genoux. Alors j’ai mordu ses lèvres Pour savoir leur gout… Sur son impuissance à croire, le chanteur s’expliqua joliment dans une pièce assez célèbre de son répertoire Le mécréant p. 139. On ferait à tort de cette chanson, d’ailleurs pétrie d’humour, une protestation laïque. Mais que dirait-on, alors, d’un désir autrement plus répandu que le désir de croire, dans le monde de Georges Brassens — un désir que son œuvre nous révèle parfois mitoyen des pratiques religieuses le simple et fort désir d’aimer la femme ? La première chose qui frappe, même quand Brassens y va fort dans la crudité de ton et de langage, c’est qu’il ne domine pas son sujet ! Son œuvre est pleine d’histoires plus ou moins tristes, où jamais le chanteur ne se donne le beau rôle. Le cocu p. 118 ? C’est lui, ou alors, il s’aliène aux maris de ses maitresses À l’ombre des maris, p. 254. Le vaincu ? C’est lui encore, quand la belle » de ses chansons part au loin, il ne sait trop où mais il sait toujours, hélas, avec qui L’orage, p. 128, Je suis un voyou, p. 75, Comme une fleur, p. 126, Jeanne Martin, p. 360 ; le voilà, toujours sans gloire, quand il sent sa virilité menacée L’andropause, p. 322 et déconfit quand telle mégère l’agace ou l’épuise Misogynie à part, p. 238, La nymphomane, p. 315, Si seulement elle était jolie, p. 339… Alors, plutôt que de tourner son dépit en ressentiment ou en amertume, Georges Brassens se moque gentiment de lui-même, en souhaitant bonne chance aux autres Quand vous irez au bois conter fleurette, Jeunes galants, le ciel soit avec vous. Je n’eus pas cette chance et le regrette. Il est des jours où Cupidon s’en fout. [17] Cette générosité habite, à de très rares exceptions près, l’œuvre entière du chanteur. Elle force l’écoute, parce que, par sa nature même, la générosité fait de la place. Trente ans après sa mort, Brassens continue de nous tendre ses chansons Installez-vous », semble-t-il dire à un public qui ne cesse de se rajeunir et dont la ferveur ne faiblit pas. Complètement à l’opposé de l’image brutale que ses premiers commentateurs voulurent donner de lui, Georges Brassens est un homme pour qui la virilité ne se construit pas sur le mythe de la puissance et de la domination. Au contraire, il s’agit plutôt de reconnaitre la fragilité comme le lieu même où s’exprime son identité masculine. Mais cette fragilité ne s’étale pas avec complaisance. Il faut écouter des chansons finement ciselées pour s’apercevoir que, loin de pousser l’artiste à l’apitoiement, elle le conduit, au contraire, vers une sorte de compassion discrète, d’où peut jaillir la joie de ne rien dominer. On dirait que sa fraicheur demeure neuve, comme demeurent jeunes et cuisants ses premières fêtes et ses premiers chagrins amoureux. On dirait et il le dirait bien lui-même, que les mots manquent à l’amour, parce que l’amour est un mystère qui, dans le bonheur ou le malheur, déborde du langage. C’est ce qu’exprime celle de ses chansons dont je ferais bien un emblème de l’œuvre entière et c’est, en effet, le destin que lui imposerait son titre Le blason p. 242. Le blason a connu deux versions au moins. Nous pouvons entendre la première dans le DVD du récital donné par Brassens et Pierre Nicolas [18] à Bobino en 1969. Le texte n’y est pas encore définitif, et la musique composée par Brassens étonne par sa légèreté. Elle range la chanson au nombre de ses œuvres comiques, et le public réagit peu. Trois ans plus tard, la musique a changé ; elle est devenue plus grave, et l’humour, dès lors, remplace la gouaille assez déplacée de la première version. Le texte est fixé, le grand chef-d’œuvre est enfin enregistré chez Philips [19] Ayant avecques lui toujours fait bon ménage, J’eusse aimé célébrer, sans être inconvenant, Tendre corps féminin, ton plus bel apanage, Que tous ceux qui l’ont vu disent hallucinant Je ne puis, hélas, citer la chanson en entier. Elle tourne autour d’un petit mot fameux, de trois lettres pas plus, familier, coutumier, dont Brassens usait et abusait dans la vie et dans les chansons, mais qu’il s’abstient de prononcer ici, parce qu’il désigne, indignement, la fleur la plus douce / Et la plus érotique et la plus enivrante du corps de la femme. L’absence de ce mot dans les paroles du Blason permet au chanteur de décocher de jolis traits d’esprit Honte à celui-là qui, par dépit, par gageüre, Dota du même terme, en son fiel venimeux, Ce grand ami de l’homme et la cinglante injure ; Celui-là, c’est probable, en était un fameux. Mais, au-delà de l’humour qui, comme toujours, rétablit la pudeur, l’espérance et la fraternité avec le public, cette chanson espère aussi que l’objet du désir trouve un jour, par la grâce d’un poète inspiré, un joli nom chrétien. Un joli nom chrétien pour désigner cela ? Brassens n’y va-t-il pas un peu fort ? Sans doute s’en prend-il, avec son ironie coutumière, aux pudibonderies du catholicisme de son temps. Oui, mais, au-delà du trait, peut-être cherche-t-il aussi à dire qu’on vit rarement à la hauteur de son désir. Fernande p. 261 et le Bon Dieu finalement assez présent dans ses chansons en savent quelque chose le désir, hein papa, ça n’ se commande pas. 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