Photo by Warner Bros./courtesy Everett Collection) All John Carpenter Movies Ranked by Tomatometer. John Carpenter was still a student at USC when he started piecing together what would become his first feature: 1974’s Dark Star, a sci-fi comedy about intrepid goofballs in deep space.Carpenter not only directed, but also
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Escapefrom New York is a 1981 American science fiction action film co-written, co-scored and directed by John Carpenter.It stars Kurt Russell, Lee Van Cleef, Donald Pleasence, Ernest Borgnine, Isaac Hayes, Adrienne Barbeau, and Harry Dean Stanton.. The film's storyline, set in the near-future world of 1997, concerns a crime-ridden United States,
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Newyork 1997 a eu droit à une suite, Los Angeles 2013. Le personnage de Snake Plissken, lui, est entré dans la culture populaire : on le retrouve dans plusieurs jeux vidéo, depuis les années 90.
NEWYORK 1997. CC FRISSON 20.40 FILM . Par Isabelle Regnier . Publié le 13 février 2010 à 13h10 - Mis à jour le 13 février 2010 à 13h10 . Temps de Lecture 1 min. Ajouter aux favoris. Ajouter
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Titre original Escape from New York Date de sortie 24 juin 1981 Durée 99 mn Réalisé par John Carpenter, John Carpenter Avec Kurt Russell , Lee Van Cleef , Ernest Borgnine Scénaristes John Carpenter, Nick Castle, John Carpenter Distributeur PARAFRANCE FILMS/1996ACTION GITANES Année de production 1981 Pays de production Etats-Unis Genre Film de science-fiction Couleur Couleur Synopsis En 1997, Manhattan est devenue une immense île-prison où trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales. A la suite d'un attentat, le président des Etats-Unis est retenu en otage dans l'île. Qui envoyer à son secours, sinon l'un des leurs? Offres VOD de New York 1997 SD HD LaCinetek € Louer € Acheter SD HD UniversCiné € Louer € Acheter HD SD CANAL VOD € Louer € Acheter HD SD Orange € Louer € Acheter HD PREMIEREMAX € Louer € Acheter HD VIVA € Louer € Acheter HD ARTE Boutique € Louer € Acheter HD FilmoTV € Louer € Acheter Toutes les séances de New York 1997 » Voir les 1 séances Dernières News sur New York 1997 John Carpenter ''J'aimerais beaucoup retrouver Kurt Russell'' Le réalisateur aimerait aussi diriger Jennifer Lawrence et Amy Adams. Le fils de Kurt Russell dans le remake de New York 1997 ? Leigh Whannell embaucherait bien Wyatt Russell pour jouer Snake Plissken. Bonne idée ? » Voir toutes les news Casting de New York 1997 Kurt Russell Snake Plissken Lee Van Cleef Bob Hauk Ernest Borgnine Cabbie Donald Pleasence le président des Etats-Unis » Voir tout le casting
La présence de Lee Van Cleef sur Nanarland pose une fois de plus la question de la définition du terme acteur nanar ». Peut-on décemment qualifier ainsi cet acteur au physique inoubliable, qui créa l’une des figures les plus mémorables du cinéma post-1945 ? Et bien, malheureusement, oui, car un examen attentif de la filmographie révèle bien qu’il ne sût guère profiter de sa collaboration avec Sergio Leone et devint bien vite, en partie de sa propre initiative, le héros de la série B la plus routinière, avec d’occasionnels nanars Van Cleef est né le 9 janvier 1925 à Somerville New Jersey, Etats-Unis. Engagé dans la marine de guerre durant le deuxième conflit mondial, il travaille ensuite comme comptable, tout en faisant du théâtre amateur durant son temps libre. Lee Van Cleef n’était pas tendre avec cette période de sa vie J’étais laid, j’étais pauvre », déclarait-il. Mais sa passion pour le théâtre va changer sa vie passant une audition pour dans une troupe professionnelle, il décroche un rôle pour une tournée. Le réalisateur Stanley Kramer, assistant à une représentation de la pièce, remarque le physique de Lee et l’embauche aussitôt pour un petit rôle de méchant dans Le Train sifflera trois fois », qu’il ce classique du western, qui met en vedette Gary Cooper et Grace Kelly, Lee Van Cleef interprète un simple sbire. Son rôle est muet mais son physique y est suffisamment mémorable pour que les propositions s’enchaînent. Devenu enfin comédien professionnel, Lee tient de nombreux seconds rôles au cinéma, tout particulièrement dans des westerns, dont quelques-uns des derniers très grands succès du genre comme Règlement de comptes à OK Corral » et L’Homme qui tua Liberty Valance ». Spécialisé dans les rôles de coyotes à foie jaune qui viennent chercher querelle au héros dans le saloon, Lee Van Cleef a l’honneur de se faire corriger ou refroidir par des stars comme John Wayne, Kirk Douglas ou Randolph Scott. On le voit également dans d’occasionnels nanars, comme le célèbre It conquered the world », où il est un savant félon aidant un concombre écarlate de l’espace à envahir la au début des années 1960, sa carrière va ralentir quelque peu suite à un accident de voiture qui le laissera avec une légère claudication. Lee Van Cleef aurait en outre souffert d’un début de cancer suite à sa présence sur le tournage du péplum Le Conquérant » 1956, que les producteurs avaient eu la brillante idée de réaliser sur un ancien terrain d’expérimentations nucléaires de l’armée. L’acteur principal John Wayne y aurait contracté le cancer dont il mourut 20 ans plus tard après de nombreuses rémissions ; le réalisateur Dick Powell, l’actrice principale Susan Hayward et plusieurs autres participants au film moururent du cancer. Ses ennuis de santé l’ayant laissé quelque peu diminué, Lee Van Cleef se remet en se consacrant à la peinture puis, une fois remis sur pied, va envisager d’abandonner sa carrière d’acteur pour devenir décorateur d’intérieur. Mais le destin va frapper, par le biais d’un coup de téléphone en provenance de l’Italie un certain Sergio Leone se prépare à tourner son second western, Et pour quelques dollars de plus », et cherche un acteur de western relativement connu pour donner la réplique à Clint Eastwood. L’incroyable gueule de Lee Van Cleef, sa brillante interprétation du Colonel Mortimer, anti-héros cynique, en font aussitôt une star mondiale. Ses yeux en amande, son visage anguleux, sa démarche rendue lente par son ancienne blessure à la jambe marquent définitivement le mode du western spaghetti bat alors son plein et notre homme va en devenir l’une des principales stars il reprend son rôle de héros pas commode dans l’excellent Colorado » La Resa dei conti de Sergio Sollima, où il tient la vedette avec le cubain Tomas Milian, puis casse la baraque dans Le Bon, la brute et le truand » de Sergio Leone, où il décline cette fois son personnage en inoubliable tueur sadique. Lee Van Cleef est désormais devenu l’une des gueules les plus connues du cinéma identifié au genre western, il aura même l’honneur de figurer en méchant vedette dans un épisode de Lucky Luke, Chasseur de primes ».Lee dans "Les Quatre Mercenaires d'El Paso" d'Eugenio MartínMais la mode du western va hélas décliner, en Italie comme aux Etats-Unis, et Lee Van Cleef va avoir du mal à se renouveler. Faisant son métier sans grand sérieux en se contentant de profiter de la chance du moment, il ne s’est guère soucié de varier ses personnages. Il en arrive à s’auto-parodier dans de nombreux films, comme le polar italien L’Homme aux nerfs d’acier », où il affronte un parrain de la mafia interprété par Jean Rochefort !.L’âge venant, il s’oriente vers les personnages de vieux maîtres et partage la vedette de La Fureur du Juste » avec Chuck Norris, avant de se ridiculiser dans la très mauvaise série télé L’Homme au katana » alias Ninja Master » où il interprète un vieil artiste martial assez peu crédible. Selon plusieurs témoignages voir à ce sujet l’interview de Bruce Baron, Lee Van Cleef s’est mis à abuser de la bibine, ce qui limite quelque peu son dynamisme sur les tournages. Il connaîtra cependant un bon rôle dans les années 1980, avec New York 1997 ». Un rôle qu'il doit à son travail avec Sergio Leone, dont John Carpenter, amateur de westerns, est un grand après le tournage d’un dernier film, Lee Van Cleef meurt d’un arrêt cardiaque le 16 décembre 1989, à Oxnard, en Californie. Sa filmographie très inégale ne doit pas faire oublier la qualité de certaines de ses prestations, qui prouvent à quel point un acteur peut faire éclater son potentiel à la faveur d’un grand rôle. Il est très regrettable que Van Cleef n’ait pas su se renouveler, victime autant d’un physique trop marqué que de son manque d’ambition. Mais sa gueule mémorable lui aura permis, à défaut de se maintenir au panthéon des stars, de rendre inoubliables bien des séries B et quelques nanars, laissant l’empreinte d’un géant dans l’histoire du cinéma de genre.
New York 1997 Escape from New York, 1981 est certainement l’un des films les plus iconiques des années 80, et un grand succès populaire du cinéma d’action qui confirma le talent de John Carpenter, trois ans après Halloween. Ce film d’anticipation imagine l’île de Manhattan transformée en pénitencier à haute sécurité, dans une Amérique devenue un régime autoritaire et policier, en proie à un taux record de criminalité. Un célèbre ennemi public, Snake Plissken, accepte en échange de sa grâce une mission commando ramener vivant le Président des États-Unis, après le crash dans Manhattan de l’avion Air Force One détourné par un groupuscule révolutionnaire. Il n’a que 24 heures pour y parvenir. Commence alors une course contre la montre dans une ville fantôme peuplée de hordes de criminels pour la plupart retournés à l’état sauvage, sur laquelle règne le Duc, redoutable chef de gang. New York 1997 se présente sous la forme d’un compte à rebours qui se déroule entièrement la nuit. Carpenter respecte l’unité de lieu et de temps et livre un film sans aucun temps mort. L’action non-stop se mêle à une utilisation parfaite des décors urbains emblématiques de l’île de Manhattan tombée en ruines le World Trade Center sur le toit duquel Plissken atterrit en planeur, le Grand Central Station transformé en repaire du Duc, les différents ponts minés pour empêcher les prisonniers de s’enfuir… Avec l’aide du jeune James Cameron en charge des modèles réduits et des effets spéciaux Carpenter parvient à créer des plans d’ensembles spectaculaires de ce Manhattan QHS, et donne à son film une ampleur visuelle extraordinaire malgré un budget qui n’est pas celui d’une superproduction de science-fiction. Cela confère au film une ambiance de série B de luxe. Le talent de Carpenter à composer des images dynamiques dans le format large Panavision, son sens du rythme et du montage ne sont pas étranger à cette étonnante réussite esthétique. Après avoir lancé la mode du slasher » et remis au goût du jour un cinéma fantastique atmosphérique avec Fog, Carpenter lance la mode de la science-fiction post-apocalyptique, en même temps que George Miller Mad Max en 1979, et sa suite en 1982. Le film s’inscrit dans la tradition d’un cinéma futuriste catastrophiste, où les plaies de l’époque contemporaine pollution, insécurité, chômage sont décuplées jusqu’à décrire un monde invivable. Mais contrairement à Soleil vert de Richard Fleischer, Carpenter opte pour un style emprunté à la bande dessinée, à la littérature pulp et surtout au western italien, principale référence de New York 1997. Carpenter prend aussi un alibi futuriste pour exagérer la violence urbaine et un état de déréliction morale déjà exprimée dans des grands films new-yorkais de la décennie précédente comme Un justicier dans la ville de Michael Winner ou Les Guerriers de la nuit de Walter Hill. La projection dans un futur proche encourage Carpenter à exagérer la dimension carnavalesque de son film, avec la description d’une jungle humaine crasseuse et une esthétique de la récupération propice à des outrances vestimentaires et décoratives. Kurt Russell s’amuse dans la défroque de Snake Plissken et démontre des talents d’imitateur vocal en reprenant les intonations de Clint Eastwood dans les westerns de Sergio Leone. Autour de lui, Carpenter réunit une belle distribution de character actors » qui sont autant d’hommages au cinéma de Sam Peckinpah Ernest Borgnine, Harry Dean Stanton et Sergio Leone Lee Van Cleef. On a souvent loué les qualités de New York 1997 assimilé à un pur exercice de style en oubliant que le projet de Carpenter s’inscrit dans un contexte politique qui le relit à d’autres films contestataires de la fin des années 70 et du début des années 80. La première mouture du scénario de Carpenter date de 1976 et fut écrit dans la foulée du scandale du Watergate. Le portrait peu flatteur que dresse Carpenter du président des Etats-Unis interprété par Donald Pleasence est vraisemblablement inspiré par Richard Nixon. La description de Manhattan en gigantesque pénitencier à ciel ouvert n’est pas sans évoquer l’évacuation de la capitale du Cambodge, Phnom Pen, transformée en prison d’état par les Khmer rouges, six ans avant la sortie du film. La mission de sauvetage racontée par le film fait également écho au fiasco de l’opération commando Eagle Claw » d’avril 1980 au cours de laquelle des soldats américains échouèrent à libérer les otages détenus en Iran. Le mauvais esprit anarchisant de Snake Plissken, son mépris pour toute forme d’autorité rejoint celui de son créateur. A l’instar des films de George A. Romero et David Cronenberg réalisés à la même époque, New York 1997 propose un commentaire critique sur la société nord-américaine et les risques de dérive fascisante. Carpenter allait retrouver une verve subversive encore plus agressive en réalisant Invasion Los Angeles The Live en 1988. Reprise en salles le mercredi 19 décembre, distribué par Splendor Films. Disponible également en Steelbook 4K Ultra HD + 2 BD et en Blu-ray haute définition, édité par Studiocanal.
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